Ouvrir & Gérer son restaurant

Comment reprendre la main sur les réservations dans son restaurant

Entre les sites apporteurs d’affaires qui prennent des commissions, le téléphone qui sonne en plein service, les heures de coupure où personne n’est en capacité d’accueillir du public, les supports réservations qui se multiplient, il est parfois difficile d’avoir une bonne visibilité du taux d’occupation de sa salle. Focus sur des solutions simples pour maîtriser ses réservations et garder le contrôle de sa relation client, sans gréver son budget.

 #Privilégiez un système de réservation en ligne, sans commissions

Les annuaires de restaurants et autres plateformes de réservation facturent souvent deux euros de commissions par couvert réservé, en échange d’une visibilité relative sur une base de clients commune à tous les établissements référencés. Ces outils peuvent être utiles à certains établissements, à condition de limiter leur emprise à quelques tables :

  • pour acquérir de la visibilité en période creuse (après Noël, pendant les vacances scolaires),
  • pour remplir le restaurant sur certains services où il manque des réservations à coup de réductions ou en faisant varier le prix en fonction de la demande (aussi appelé yield management).

Zenchef, une marque blanche invisible pour le client final

Cependant, les restaurateurs doivent garder en tête qu’en partageant les informations sur la disponibilité de leurs tables, ils perdent aussi le contrôle :

  • sur leur stratégie marketing (en diminuant le prix de leur menu pour attirer des clients qui recherchent une réduction, sans l’avoir forcément prévu en amont) ;
  • sur leur communication (surtout si le classement de leur restaurant est inférieur à d’autres restaurants sur les sites de recommandation, souvent liés à ces fameuses plateformes de réservation) ;
  • et sur la relation avec leurs clients (puisque les coordonnées acquises via la réservation en ligne sont aussi partagées à d’autres restaurateurs).

En optant pour un système de réservation en marque blanche, invisible pour le client final, comme celui de Zenchef qui équipe 3600 restaurateurs, ces derniers sont assurés de garder la main sur leurs réservations et d’être les seuls maîtres de la tarification de leur menu.

#Ajoutez un module de réservation au site internet ou à la page Facebook de votre restaurant

L’internaute qui cherchent des informations sur la vitrine web du restaurant (menu, localisation, etc.) et qui veut réserver n’a plus besoin :

  • de passer sur un annuaire ou site tiers qui risque de lui proposer d’autres adresses où aller manger ou,
  • de prendre son téléphone avec le risque de tomber en plein service ou pendant une coupure et donc de chercher une autre adresse où aller déjeuner.

Redirigez les clients qui appellent pour réserver vers le site internet du restaurant

Après avoir cliqué sur le bouton « Réservation » du site internet ou de la page Facebook du restaurant, le client peut, en 3 clics seulement, entrer ses coordonnées, l’horaire souhaité pour venir déjeuner ou dîner et d’éventuelles spécificités relatives à sa venue (régime alimentaire spécifique, siège bébé, occasion spéciale).

Un conseil : mettez en place une annonce sur la messagerie du téléphone du restaurant invitant les clients qui appellent à réserver sur le site internet directement, en épelant de manière claire l’URL de la page de votre établissement.

#Répondez rapidement à vos clients et évitez le no-show

En recevant les demandes de réservation en direct et temps réel, par SMS ou par email, les restaurateurs peuvent répondre instantanément à leurs clients et ainsi leur assurer plus de confort et moins d’attente dans la préparation de leur sortie au restaurant. Le restaurateur garde ainsi le contact direct avec ses clients qui ne passent pas par un tiers. Zenchef permet également de mettre en place des messages d’alerte pour rappeler aux convives la date et l’heure de leur réservation, évitant ainsi les oublis qui conduisent à des no-shows dévastateurs pour le bon fonctionnement de l’établissement et ses finances.

#Adoptez un fichier clients digital unique et non-partagé avec d’autres restaurateurs

Imaginez avoir toutes les demandes de réservation pour votre restaurant qui arrivent automatiquement, au même endroit, sur votre ordinateur ou votre mobile. Non, vous ne rêvez pas, cette fonctionnalité existe et a été adoptée par plus de 3600 clients du logiciel Zenchef. Oubliez donc le cahier de réservation papier, où les noms et autres coordonnées sont mal écrits (voire orthographiés), les ratures légions au fil des annulations et autres no-shows, sans oublier les numéros de téléphone et autres adresses emails illisibles, pris dans la rapidité.

Protégez vos données de vos concurrents

Place à un système de réservation en ligne au restaurant. Cet outil de gestion est très pratique pour le restaurateur car il permet de rassembler toutes les coordonnées des clients avec les heures auxquelles ils ont réservé dans un cahier de réservation digital unique. Certaines fiches clients sont également de véritables mines d’or pour la valorisation du restaurant puisqu’elles contiennent des informations sur le client (préférences, allergies, etc.), informations remplies par lui-même lors de sa réservation ou ajoutées par le personnel de salle pendant le service. Ces données, acquises par le fruit d’un long travail en amont (promotion et visibilité du restaurant) et parfois même de coûteux investissements (publicité, formation des salariés, abonnement à un module de réservation) doivent rester la propriété de chaque établissement. À ce titre, il faut les protéger avec un logiciel qui ne partage pas les données entre restaurateurs.

Zenchef connecte sa base de données avec d’autres outils

À noter que Zenchef connecte actuellement son fichier clients digital avec celui de nombreuses caisses (L’Addition, etc.) mais aussi des programmes de fidélité (Pi Électronique, etc.) pour aider les restaurateurs, clients de ces différents outils, à travailler sur une base de données unique et ainsi mieux segmenter leurs offres marketing.

Anaïs Digonnet, 25 janvier 2018

Vous aimerez aussi